Ce qu’un même revenu laisse en poche, pays par pays
Ce simulateur prend un revenu identique et calcule ce qu’il en reste après impôt et cotisations dans sept destinations, Portugal, Andorre, Suisse, Luxembourg, Émirats arabes unis, États-Unis et Singapour, à côté de la France. Il compare des barèmes, pas des modes de vie.
Ce que l’outil applique
Pour chaque pays, le barème de l’impôt sur le revenu et les cotisations sociales de l’année de référence, avec les taux de change du moment. Les dividendes, quand vous en saisissez, entrent dans la base avant le barème local, pour ne pas compter deux fois la même tranche. Le résultat se lit en euros, pour que les sept colonnes se comparent.
Le rappel qui évite une mauvaise surprise
Au-delà de 800 000 € de titres, ou si vous détenez la moitié d’une société, votre départ déclenche l’exit tax sur vos plus-values latentes. Elle est presque toujours mise en report puis effacée, mais elle se vérifie avant de faire ses cartons. Le simulateur d’exit tax de cette même page la détaille.
Ce qu’il ne dit pas
Le coût de la vie, le logement, l’école, la santé et les régimes spéciaux d’accueil propres à chaque pays ne sont pas modélisés. Les barèmes étrangers changent chaque année et sont revérifiés pays par pays à la source officielle, mais un ordre de grandeur n’est pas une déclaration fiscale.
Trois questions
- Pourquoi la France est-elle dans la comparaison ?
- Pour que l’écart se lise directement. Chaque colonne étrangère se compare à ce que le même revenu laisse en France, au barème de l’année.
- Les cotisations sociales sont-elles comptées ?
- Oui, pays par pays, selon le statut saisi. C’est souvent elles, plus que l’impôt, qui creusent l’écart entre deux destinations.
- Ces chiffres sont-ils à jour ?
- Chaque barème porte son année de référence, affichée à l’écran, et se revérifie à la source officielle. Entre deux mises à jour, un pays peut avoir changé ses règles.