Aller au contenu

Des simulateurs, pour voir par vous-même

Changez une hypothèse, lisez le résultat aussitôt. Gratuit, sans compte

Tout est calculé dans votre navigateur. Rien ne nous est envoyé.

Exit tax

Savoir si un départ de France déclenche l’imposition de vos plus-values latentes

Actions, parts de société, au jour du départ

Ce que vous les avez payés

Le second seuil, souvent ignoré. Laisser à 0 si aucune participation notable.

%

Votre destination

Elle ne change pas l’impôt, seulement la façon dont il est mis en report

Pour savoir où vous en êtes du délai de dégrèvement

ans

Vous êtes concerné, pour

251 200

mis en report, soit 31,4 % de 800 000 € de plus-value latente

Plus-value latente
800 000 €
Impôt sur le revenu
102 400 €
Prélèvements sociaux
148 800 €
Dégrevé dans
2 ans

Automatique

Le sursis de paiement

Vous ne versez rien au départ. Le sursis s’applique de plein droit vers cette destination.

2 ans

À tenir pour l’effacer

En conservant vos titres 2 ans après le départ, l’impôt en report est dégrevé et jamais payé.

Ce simulateur dit si vous êtes concerné, pas ce que vous paierez

La plus-value latente se calcule ligne par ligne, sur des prix de revient parfois très anciens, et ce modèle ignore les cas particuliers : donation, succession, actionnariat salarié. Le montant est presque toujours mis en report puis dégrevé, donc jamais versé. Un départ se prépare avec un professionnel.

Article 167 bis du code général des impôts, paramètres 2026. Contenu pédagogique, sans conseil fiscal ni conseil en investissement.

L’exit tax, expliquée avant de faire ses cartons

Au-delà de 800 000 € de titres, ou si vous détenez au moins la moitié d’une société, quitter la France déclenche l’imposition de vos plus-values latentes : celles que vous n’avez pas encore réalisées. Ce simulateur dit si vous êtes concerné, combien serait dû en théorie, et dans quelles conditions cet impôt n’est finalement jamais versé.

Les deux seuils

Le premier est une valeur : 800 000 € de titres et droits sociaux au jour du départ. Le second surprend davantage : détenir 50 % ou plus d’une société suffit, quelle que soit sa valeur. L’un ou l’autre déclenche le dispositif. L’impôt théorique se calcule au prélèvement forfaitaire, 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux sur la plus-value latente.

Sursis et dégrèvement

Vers un État de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou lié à la France par une convention d’assistance au recouvrement, le sursis de paiement s’applique de plein droit : vous ne versez rien au départ. Ailleurs, il faut le demander et constituer des garanties, sinon l’impôt est exigible immédiatement. Si les titres sont conservés, l’impôt est ensuite dégrevé : après deux ans quand le patrimoine en titres est inférieur à 2 570 000 €, après cinq ans au-dessus.

Ce qu’il ne dit pas

La plus-value latente se calcule ligne par ligne, avec des prix de revient qui remontent parfois à des années d’opérations. Le dispositif comporte des cas particuliers, donations, décès, retour en France, que ce modèle ne couvre pas. Le montant est presque toujours mis en report puis effacé, mais il se vérifie avant de partir, pas après.

Trois questions

Vais-je vraiment payer l’exit tax ?
Le plus souvent non. Avec le sursis puis le dégrèvement après deux ou cinq ans de conservation des titres, l’impôt est mis en report puis effacé. Mais il faut le déclarer, et respecter les délais.
Mon PEA est-il concerné ?
Les titres détenus dans un PEA entrent dans l’appréciation du seuil de 800 000 €. Le simulateur additionne l’ensemble de vos titres et droits sociaux.
Que se passe-t-il si je vends après le départ ?
Le sursis prend fin et l’impôt devient exigible, sous réserve de l’imputation de l’impôt payé dans le pays d’accueil. C’est le cas que le dispositif vise.

Ces outils sont offerts.Le jour où vous voudrez passer des chiffres à un plan,

le premier échange l’est aussi